Une détenue de sexe féminin humiliée et harcelée sexuellement en prison par une gardienne vicieuse dans une prison militaire américaine

Fouille humiliante à nue pour une femme détenue à la prison militaire.


Une détenue de sexe féminin humiliée et harcelée sexuellement en prison par une gardienne vicieuse dans une prison militaire américaine.

Une femme faite prisonnière se plaint de conditions d’emprisonnement difficile et d’avoir été humiliée et victimisée par une gardienne dans un centre de détention de l’armée américaine. Elle dit avoir été arrêtée par des soldats lors d’une perquisition et incarcérer dans une prison ou elle a subie toutes sortes d’humiliations et d’abus sexuels.

L’ex détenue se plaint d’une gardienne qui l’aurait régulièrement abuser. La surveillante l’a forcée à se déshabiller plusieurs fois pour la fouiller comme le veut l’usage et le règlement de la prison. La détenue a d’abord refuser d’obéir et de collaborer, donc elle s’est faite passer à tabac plusieurs fois. La gardienne de prison est militaire de carrière et à pour mission de surveiller les prisonniers de guerre, elle est aussi doté d’un caractère très dominateur et d’un gout pour la cruauté et le sadisme, raisons pour laquelle ses supérieurs lui ont donner ce poste de gardienne de prison de l’armée. 
La gardienne déclare : 
"Elle nous a été rapporter un soir à la prison, nous l’avons pris en main tout de suite, après quelques procédures administrative, il fallait l’a fouiller, lui ayant ordonner de se déshabiller intégralement et de me remettre ses effets personnels , elle n’a pas obéie, j’ai donc appeler les soldats pour qu’ils lui remettent les idées en place, oui ils l’ont tabassée, mais sans trop lui faire mal, d’une certaine façon, nous l’avons fait subir un tabassage  de sommation pour lui faire comprendre qu’elle doit être soumise aux ordres et directives qu’on lui demande".

" Je l’ai donc fait mettre à poil, elle m’a remis tout ses vêtements y compris sa culotte et ses bas, et je l’ai ensuite examiné le corps, j’ai regarder ses cheveux, l’intérieur de sa bouche, sous la langue, son nez, ses oreilles sous les aisselles, j’ai regarder aussi ses dessous de pieds et entre  ses orteils. Je lui ai aussi ordonner de se pencher et d’écarter les fesses et de tousser pour contrôler son anus et son vagin. Je lui ais aussi fait faire des squats toute nue.". 
La prisonnière déclare :

"Elle m’a accueillie sous des cris d’insultes, puis m’a hurler "A poil", et un groupe de gros bras est venu me battre, pendant qu’elle m’insultait …" "Puis elle m’a forcer à me déshabiller en me menaçant d’appeler à nouveau les brutes, j’ai due me mettre toute nue, elle m’a dépouiller de tout, elle m’a voler mes affaires et ma montre, elle m’a dit que les salopes comme moi n’avait pas à porter de vêtement, elle m’a exhiber nue au milieu de la pièce, elle a fait exprès d’ouvrir la porte pour que les gardiens hommes puissent voir ma nudité.".

"Elle m’a ensuite harcelée et caresser de partout, elle m’a fait prendre des postures humiliantes et dégradantes, être nue à quatre pattes, exhiber mon sexe et mes fesses , elle hurlait "Montre ta chatte de chienne en chaleur ! elle m’a palper et tripoter de partout, elle à ouvert la bouche, elle m’a examinée et fouiller comme une perverse de la tête aux pieds, puis elle s’est mise à me caresser les seins les fesses et le sexe.

Elle m’a ensuite fait me pencher les bras le long d’un mur, elle m’a mis ses doigts dans les fesses, elle m’a fait mal, elle me disait "Un doigt dans le cul, c’est bon, un second c’est mieux ma salope soumise !".
Prisonnière  nue subie des sévices sexuels lors de son interrogatoire militaire

Elle m’a aussi torturer pendant les interrogatoire ou elle me mettait nue, avec l’interrogateur, elle me faisait prendre des postures de bondages et m’attachE nue, et je subissait toutes sortes d’outrages sexuels c’est humiliante d’être exposée et exhibée ainsi et de se faire masturber et doigter !". 
La surveillante reconnait que les interrogatoires sont musclés, et que les suspects sont souvent interrogés nus, car la nudité forcée les met en position d’infériorité et de vulnérabilité face aux interrogateurs, et que les femmes aussi sont soumises à ces procédures. "Je reconnais avoir fais déshabiller cette prisonnière avant les interrogatoire, mais ceux sont les consignes".

Elle me faisait mettre nue tout les jours et m’a transformer en objet sexuel, elle m’attacher avec des techniques de bondage, nue, et elle m’insultait, me prenais en photos, me toucher, me pincer les seins, me mettait ses doigts dans mes fesses etc.

La gardienne nie tout abus, elle dit simplement que "Nous avons des mesures coercitives contre les détenues menaçante ou hostiles, déshabiller une prisonnière et l’attachée est prévue par le manuel, c’est une mesure de sécurité".

Sodomie d’une prisonnière nue lors d’un interrogatoire musclé

Les interrogatoires étaient souvent horrible, elle m’a sodomiser sur le bureau ! 
La jeune femme est finalement libéré après quelque semaines de détention difficile.

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